Salaünmag N°15

Salaün mag | Page 32 Troisième découverte. Pas celle que l’on croyait : venues pour assister à une séance de théâtre Yasugi-bushi-Engei-kan , deux spectatrices se font alpaguer pour aller en coulisses se changer. Elles auront à reproduire unmime de pêcheur en action avec son panier d’osier, entourées du groupe de chanteurs et musiciens. Des vocations sont nées. Première étape. Incontournable bien sûr, le kimono, ou yukata pour sa version plus légèremais tout aussi élégante. Il faut l’aide d’une ou deux habilleuses pour une non-initiée... et apprendre à se déplacer avec. Pas de folklorisme là car le vêtement est porté au quotidien par de très nombreuses Japonaises dans la rue ou chez elles et demultiples boutiques en proposent à la location à l’heure ou la journée. 1 3 Deuxième expérience. La préparation d’un okonomiyaki , plat à base d’une pâte à crêpe sur laquelle on accumule les ingrédients salés. Autour d’une vaste plancha qui permet de doser la chaleur selon les aliments rajoutés sans brûler l’ensemble, on rigole dans la concentration car chacunemangera ensuite sa réalisation. Ça tombe bien, c’est très bon... même avec quelques ratages côté look du okonomiyaki traditionnel. 2 女 子 Au royaume DES FEMMES Si le Japon traditionnel offre beaucoup de charmes à tout visiteur, il est encore plus souriant pour les visiteuses. Revêtir un vrai kimono, s’initier à la cuisine, déguster des repas de dînette, découvrir la calligraphie, s’essayer à la cérémonie du thé ou au théâtre antique, se prélasser dans les eaux chaudes d’un onsen ... Nous avons suivi un groupe de dix jeunes Françaises pour une journée dédiée à la calinothérapie nipponne..

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