Salaünmag N°15
au final … A notre avis, mieux vaut donc opter ou conseiller un opérateur spécialisé sur la destination comme Pouchkine Tours (représenté par BT Tours en Belgique) ou RTA – East-West (pour une croisière dite de luxe et donc plus confor- table mais dont le programme des escales est plus faible) ou pour la France, Pouchkine Tours ou Tsar voyages. Nous ne disons pas que les autres TO ou croisiéristes sont moins bons, mais simplement que comme les prix sont plus ou moins les mêmes, mieux vaut opter pour des spécialistes de la destination. Choisir son bon TO Publié le 28 septembre 2015 Avant d’opter pour l’un ou l’autre programme, mieux vaut tenir compte de certaines généralités. Nous ne parlons pas des visas et des liaisons aériennes qui sont les mêmes pour tous les TO et que toutes les bonnes agences doivent connaître sur le bout des doigts, mais de certaines particu- larités qu’il est bon de mentionner. choisir le bon sens En fonction des dates choisies, les touristes ont le choix : soit partir de Moscou vers Saint-Pétersbourg et donc d’aller de la capitale politique actuelle vers ce qui est, en quelque sorte, la capitale culturelle du pays. Soit l’inverse. Mais un détail de taille peut retenir l’atten- tion : le programme tel que nous l’avons vécu à Saint-Pétersbourg est assez chargé et donc fatigant avec les visites en trois jours du musée de l’Ermitage, de la cathé- drale St-Isaac, de la forteresse Pierre-et- Paul, des palais Youssoupov, Peterhof, Pavlovsk, Tsarskoïe Selo, une balade en barque sur les canaux, un spectacle folklo- rique vespéral, la découverte nocturne de la ville (pour les volontaires) etc. Pour se remettrede ceparcours du combat- tant, la quasi-journée de navigation qui va suivre n’est donc pas de trop… Par contre, en ce qui concerne Moscou, les embouteillages méritent largement un 3 étoiles dans le guide Michelin et donc limitent assez fortement les possibilités de visites. D’autant plus que ce soit à Saint-Péters- bourg ou à Moscou, les ports fluviaux où accostent les “paquebots” fluviaux sont très éloignés des centres des cités… les escales Ici également pas beaucoup de diffé- rences. C’est un peu comme pour le Nil où les bateaux s’arrêtent tous aux mêmes endroits. Tous les programmes des TO proposent presque les mêmes visites à Saint Petersbourg, à Moscou, Ouglitch, Iaroslavl, Goritsy, Kiji et, au piège à touristes, Mandrogui. Il y a bien certaines variantes mais elles sont assez limitées. Nous reviendrons dans un prochain article sur l’organisation générale des croisières sur cette route fluviale. ce qui fait la vraie différence Alors direz-vous prendre un TO plutôt qu’un autre c’est faire chou blanc et blanc chou ? Non, car tout va se jouer sur deux points : l’accompagnement et l’offre tarifaire. En ce qui concerne l’accompagnement si l’on prend l’offre de Pouchkine Tours (BT Tours en Belgique) l’ensemble des passa- gers est divisé en groupe d’une vingtaine de personnes à chaque escale et lors des visites. Visites qui sont d’ailleurs éclatées afinque l’ensembledes touristes dubateau ne se retrouvent pas tous en même temps aumême endroit. Chacun des groupes étant coaché par une accompagnatrice parlant plus ou moins parfaitement le français. La guidance sur place étant à chaque fois assumée par des guides francophones accrédités par les autorités locales pour chacun des sous- groupes. Ce qui a l’avantage de proposer des personnes connaissant parfaitement les lieux visités et de pouvoir dialoguer (un peu) avec des spécialistes. les tarifications Pour ce qui est des offres “standards”, elles varient en fonction des dates et tournent toutes aux alentours des 2000 euros. Mais attention, il peut exister des suppléments (visites spécifiques, découvertes des illu- minations nocturnes de Moscou et de Saint Pétersboug, … et spectacles “folklo- riques”) et surtout le piège habituel de la majorité des croisiéristesmaritimes comme fluviaux : les pourboires qui alourdissent la facture (compter une dizaine d’euros par jour pour un couple…). Sans oublier les frais de visa… En ce qui concerne les consommations lors des repas, il y a des variables : chez certains TO les passagers ont droit à de l’eau ou de la bière, d’autres peuvent opter pour un verre de vin… Et dans les bars, on ne peut pas dire que c’est cher : entre deux et trois euros pour la bière et mêmemoins cher pour la vodka… mieux vaut opter pour des spécialistes de la destination. ACTU | Paroles de voyageurs Salaün mag | Page 123
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